A l'origine : le village d'Agǒn dans la région de Hwegbǒ où l'on allait enterrer les morts. Désormais, réunion de parenté et des amis après l'enterrement "provisoire" (akpagbé) pour l'offrande et l'exposition des pagnes destinés aux funérailles. Le défunt est représenté par une petite natte roulée de 40 cm dans un pagne ficelé aux deux bouts : à la fin de la cérémonie, on ira creuser un peu la tombe pour enterrer cette représentation du défunt. Une partie des pagnes sera enterrée avec le défunt, une partie ira aux fossoyeurs et le reste à la famille du défunt
Expressions dérivées
ylɔ̌ agǒn
"appeler agon" : convoquer la dite réunion. Le dɔnkpɛ́gán envoie l'asukagán appeler agǒn en disant par trois fois en l'espace d'une heure environ :
Nú xwégbénú wá mǎ yì agǒn ! Nú glegbenù wá mǎ yì agǒn ! — Que les gens de la maison viennent à agǒn ! Que les gens du dehors viennent à agǒn !
Autres sens de ce mot
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